La Santé Sexuelle est au centre de la Santé à tout âge - Retour sur quelques éléments de bienêtre général et sexuel chez les séniors

(Présentation à l’occasion de l’Université Populaire organisée par El Kawa des Seigneurs à Créteil.)

La sexualité est plus fragile chez les personnes âgées , puisqu’elles subissent des critiques de leur entourage et peuvent avoir une mauvaise image d'elles-mêmes et douter de leur capacité à séduire.

En effet, il s’agit d’un tabou qui pèse lourdement sur les séniors, dans la majorité les sociétés modernes : les parents vivent la stigmatisation des enfants qui portent un regard moralisateur et castrateur sur leurs ainés, comme le dit si bien Sardou dans sa chanson la fille aux yeux clairs : « Je n’imaginais pas les cheveux de ma mère Autrement que gris-blanc… Je n’aurais jamais cru que ma mère ait su faire un enfant... Je n’aurais jamais cru que ma mère… Ait pu faire l’amour. »

Pourtant, plusieurs études montrent que les plus de 80 ans ont toujours des fantasmes sexuels et un désir intact.

Contrairement aux idées reçues sur le vieillissement, ce dernier n’est pas l’équivalent d’une détérioration ou d’un déficit puisque l’amélioration des conditions de vie et l’accès aux services de santé ont permis une bonne espérance de vie en bonne santé après la retraite dans plusieurs pays.
Le vieillissement est un processus normal qui implique la modification de quelques performances sans pour autant que les maladies et surtout les troubles de la mémoire ne soient une conséquence « NORMALE » du vieillissement.

Malgré les pressions sociales, la vie sexuelle, les envies sexuelles et la sexualité ne disparaissent pas avec l’âge : les humains continuent à avoir une vie sexuelle diverse et variée avec l’âge, peuvent entretenir des relations établies ou en bâtir de nouvelles.

Il existe des principes de base à respecter quand on souhaite traiter de la santé sexuelle et de la sexualité :

  1. Avoir une approche positive et respectueuse de la sexualité et des relations sexuelles.
  2. Respecter le droit de chacun d'avoir des expériences sexuelles agréables et sécuritaires, sans coercition, discrimination ni violence.
  3. Œuvrer pour que les droits sexuels de toutes les personnes soient respectés et protégés.

La santé sexuelle fait partie intégrante de la santé. La sexualité d’un individu n’est pas détachée des autres sphères de sa vie (relationnelle, affective, physique, etc.)
Il est très important de tenir compte de tous ces éléments pour arriver à avoir une vie sexuelle épanouie.

 

Sur le plan physique, il est important de rappeler le volet médical qui sou tend la vie et la santé sexuelle. Chez les séniors, afin de mener une vie saine, il est nécessaire de faire des bilans de santé :

  • L’examen cardio-vasculaire : afin de rechercher des signes d’alerte (souffle court, pouls irrégulier…), surveillance facteurs de risque cardiovasculaire (HTA, diabète, surpoids, aide de sevrage du tabagisme…), avoir un ECG de référence.
  • Le bilan ophtalmique : pour dépister la baisse de l’acuité visuelle, la dégénérescence maculaire liée à l‘âge (DMLA), le glaucome, le cataracte…
  • La consultation ORL : pour dépistage de la baisse de l’acuité auditive et permettre un appareillage si besoin (presbyacousie)
  • La consultation dermatologique : Pour la surveillance des grains de beauté et le dépistage des cancers cutanés.
  • La consultation de gynécologie : pour les dépistages de cancers les plus fréquents, ainsi que les conseils pour une vie intime épanouie.
  • La consultation d’urologie : pour explorer des gênes éventuelles liées à l’appareil urinaire et dépister le cancer de la prostate.
  • La consultation de rhumatologie : pour soulager les douleurs chroniques comme l’arthrose et dépister l’ostéoporose.

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Recommandations sur la fréquence des examens selon AMELI

Il existe des thèmes importants et spécifiques chez les personnes âgées comme la ménopause, l’andropause, qui impliquent des changements physiologiques. Ces processus naturels s’accompagnent de plusieurs mécanismes d’oxydation liés à l’âge mais également à l’exposition à des facteurs environnementaux qui peuvent donner certains types d’atteintes qui bénéficieraient de dépistages précoces.

Les dépistages spécifiques chez les femmes :

Le cancer du sein : Il est intéressant de pratiquer des autopalpations des seins et de faire de façon annuelle, une palpation des seins par le médecin traitant ou le gynécologue.
Une mammographie doit être effectuée tous les deux ans, entre 50 et 74 ans.
Le cancer du sein pris en charge rapidement, a un très bon pronostic.

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Le cancer du col de l’utérus : Il s’agit d’un cancer qui est dû à l’infection par un virus. Dans ce sens, il s’agit du seul cancer évitable par vaccination . Il est recommandé de faire des frottis pour le dépistage systématique. Les atteintes précoces peuvent être prises en charge et sauver la vie des patientes.

Le cancer de l‘utérus : Il faut y penser devant n’importe quel saignement vaginal ou sécrétions inhabituelles qui apparaissent en période de ménopause et consulter le gynécologue.

L’ostéoporose : Le dépistage est réalisé par un examen ostéo-densitométrique, prescrit par votre médecin. Un traitement et une supplémentation peuvent permettre une meilleure qualité de vie et éviter les fractures.

Dépistage spécifique chez l’homme :

L’hypertrophie bénigne de la prostate et le cancer de la prostate :
Il faut y penser devant une modification du flux urinaire ou l’apparition de sang dans les urines. Votre médecin pourra vous faire un examen clinique et le dosage du PSA (antigène spécifique de la prostate) est recommandé tous les ans, de 50 à 74 ans.

Le suivi médical est important, mais l’hygiène de vie est la pierre angulaire permettant d’augmenter l’espérance de vie en bonne santé corollaire d’une sexualité épanouie.

Conseils hygiéno-diététiques

L’activité physique : permet de réduire le stress et diminuer le poids à travers la régulation de l’appétit. Elle améliore les fonctions cardiaques et respiratoires et a un impact positif sur la qualité du sommeil.
Chez les personnes sédentaires, il est nécessaire de procéder à une remise en forme progressive :

  • Préférer des petites séances quotidiennes plutôt qu’un gros effort hebdomadaire,
  • Augmenter la durée progressivement : 10 mn puis 15 mn puis 20 mn puis 30 mn…
  • Préférer le matin en été (fraîcheur), le midi en hiver (lumière),
  • Avoir un équipement adapté : chaussures, short….
  • Boire 3 verres d’eau dans les 2 h précédant l’effort,
  • Boire pendant l’effort si celui-ci dépasse 45 mn,
  • Si possible organiser les séances, plus de 2 h après le repas,
  • Choisir l’activité qui vous semble la plus naturelle, la plus facile,
  • Compléter par des trajets quotidiens à pied ou à vélo.

Faut-il voir un médecin avant de reprendre une activité sportive ?

Non, si vous faites de la marche simple ou de la randonnée, du yoga, du tai chi, de la danse de salon, de la gymnastique douce….

Oui, si vous débutez un sport avec des contraintes cardiaques plus fortes : vélo, course, aviron, sport collectif, ski de fond, sport de raquette.

Oui, si vous n’avez pas vu le médecin depuis 5 ans car c’est l’occasion de faire les contrôles habituels : tension artérielle, poids…

Alimentation équilibrée :
Certains aliments ont un impact favorable sur la santé, dans des quantités raisonnables :

  • Huile d’olive : 3 à 4 cuillères à soupe par jour
  • Noix, noisettes, amandes : 20 g par jour
  • Fruits frais : 2 à 3 par jour
  • Légumes verts : 2 à 3 par jour
  • Céréales variées : 2 fois par jour
  • Poissons : 2 à 3 fois par semaine
  • Produits laitiers : 2 à 3 par jour

D’autres aliments peuvent avoir des effets défavorables, surtout s’ils sont pris en trop grande quantité :

  • Viande rouge : pas plus de 2 fois par semaine
  • Beurre ; crème : pas plus de 20 g par jour
  • Pâtisseries : pas plus d’une fois par semaine
  • Fritures : pas plus d’une fois par semaine
  • Aliments industriels : pas plus de 2 fois par semaine
  • Charcuterie : pas plus d’une fois par semaine
  • Sodas, bière, vin : le moins possible… Les sodas notamment sont associés à de nombreux risques de santé

Le régime alimentaire idéal reste le régime méditerranéen qui offre des apports alimentaires équilibrés.

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Conseils généraux pour l’alimentation chez les séniors :

  • Renforcer les apports quotidiens en protéines pour régénérer les muscles, les os et maintenir une masse musculaire constante, tout en renforçant vos défenses.
  • Choisir des huiles riches en Oméga3 qui interviennent dans la fluidité et la flexibilité des membranes du cerveau. Ils facilitent la circulation des informations et participent ainsi au bon fonctionnement de la mémoire (l‘huile de colza ou de noix ainsi que les poissons gras comme les sardines, harengs, saumons et thons)
  • Augmenter les apports en antioxydants pour neutraliser les radicaux libres qui endommagent le bon fonctionnement des cellules et ralentissent ainsi le vieillissement cellulaire (les fruits et légumes de saison : les avocats, les brocolis, la grenade, les myrtilles les framboises, les fraises.)
  • Limiter le sel et les aliments acidifiants car ils favorisent la fuite des minéraux comme le calcium, le magnésium, le potassium à éviter pour préserver le capital osseux. On les retrouve dans les plats tout préparés du commerce, les sodas, les gâteaux, les biscuits, les barres chocolatées.
  • Éviter les fromages à pâte dure : Parmesan, gruyère, emmental sont les aliments les plus acidifiants. Et privilégier les fromages frais de chèvre et de brebis qui sont les moins riches en mauvais cholestérol, les plus riches en calcium et les moins acidifiants.
  • Consommer de l‘eau en quantité suffisante, sauf si restriction par votre médecin : deux litres par jour dont un litre est déjà apporté par l‘alimentation.

Sevrage tabagique :
Le tabagisme actif fait perdre en moyenne 10 ans d’espérance de vie. Il n’est jamais trop tard pour arrêter.

Réduire la consommation d’alcool :
Les risques sur la santé augmentent avec la quantité d’alcool ingérée. Il y a des risques directs (certaines tumeur, démence et troubles de la mémoire.) et de risques indirects (accidents routiers, dépression, agression, obésité…)
Chez l’adulte en bonne santé, la consommation sans risque est inférieure à 7 verres par semaine.

La consommation conjointe de tabac et d’une grande quantité d’alcool fait perdre 15 ans d’espérance de vie. Un schéma « tabac + alcool + surpoids dû à une alimentation inappropriée » peut entraîner jusqu’à 20 ans de vie en moins.

Préserver sa santé mentale :
Il est recommandé de varier les plaisirs : lectures, sorties culturelles, jeux de mémoire, mots croisés, apprendre à jouer à un instrument … mais également d’entretenir un réseau social permettant de s’ouvrir aux rencontres et aux bonnes surprises et prendre soin de sa famille et de ses amis (sans faire passer les services rendus avant ses propres activités !)

Prendre du soleil et se charger en VITAMINE D
La Vitamine D renforce le système immunitaire, consolide les os, et surtout prévient les démences. La supplémentation est presque systématique à partir de 50ans.

Enfin, il est nécessaire d’écouter son horloge biologique : veiller sur votre sommeil, accepter de ralentir, faire de la méditation.
« BE NICE TO YOURSELF »

Voyager et faire de nouvelles aventures : C’est le moment !

Dale Sanders, également nommé Barbe Grise, a traversé le fameux sentier des Appalaches le 26 octobre 2017, à l’âge de 82 ans !

Le sentier des Appalaches est un sentier de randonnée pédestre parcourant les Appalaches sur la côte des États-Unis qui est long d'environ 3 510 kilomètres.

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Quelques conseils avant de voyager
Prendre l’avion :

L’espace aérien est un milieu caractérisé par la raréfaction de l’oxygène, la baisse de la pression barométrique et la chute de la température. A ces éléments s’ajoutent ceux liées au fonctionnement des aéronefs : les accélérations, les vibrations, les ambiances sonores, la chaleur et la baisse de l’hygrométrie au sein de l’avion ; ainsi que le stress et la fatigue du voyageur, ainsi l’appareil cardiovasculaire sera sollicité.
Si des problèmes cardiaques récents sont connus, il est préférable de prévoir une consultation par un cardiologue avec une échographie cardiaque afin de savoir si l’avion est le moyen de transport adéquat, si ce n’est pas le cas, choisir plutôt de voyager en automobile ou en bateau.

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Selon la destination :
En fonction de votre destination, pensez à consulter le site de l’institut Pasteur pour avoir des informations et peut-être prendre un RDV pour faire les vaccinations nécessaires : https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/preparer-son-voyage

Selon votre programme :
En fonction des activités prévues (Plongée sous-marine, randonnée et alpinisme…) pendant votre voyage un bilan médical avant le départ est souhaitable.

 

sante-sexuelle-007.pngLa vie en rose
Une sexualité épanouie doit avoir pour objectif de mener chaque individu à atteindre 3 objectifs :

  1. L’autonomie
  2. La satisfaction
  3. La sécurité́

Souvent, la retraite c’est aussi l’occasion de se retrouver pour les couples et de trouver le grand amour pour les célibataires.

Selon les études, les bons amis et les bons amants augmentent l’espérance de vie en bonne santé.

Avec l’âge, la sexualité́ dans sa dimension génitale peut devenir moins fréquente, mais les études montrent la persistance d’une activité́ sexuelle au-delà̀ de 75 ans.
Le désir sexuel diminue avec l’âge, mais sans pour autant disparaitre. La qualité́ de la relation avec son partenaire devient d’une importance capitale dans la vie sexuelle.
L’échange se joue davantage en termes de tendresse.
Pour la génération du baby-boom, l’épanouissement sexuel a fait partie du développement personnel.

Il existe des différences dans l’évolution de la sexualité chez les hommes et les femmes :

Chez les femmes :
La ménopause représente une réelle étape dans la vie sexuelle des femmes, entrainant des modifications physiques et psychiques.
Au cours de cette période la carence en œstrogènes entraine des symptômes vulvaires et vaginaux comme la sècheresse vaginale, des irritations, un prurit …
Ceci peut produire des rapports sexuels douloureux qui peuvent entrainer des troubles du désir et de l’excitation.
Chez les femmes qui souffrent de ces symptômes, 25% uniquement consultent et pourtant des traitements efficaces existent.

Chez les hommes :
Il existe une baisse de la sécrétion de la testostérone tout à fait naturelle qui commence dès l’âge de 30 ans chez l’homme, cette baisse est graduelle et les effets commencent à se faire sentir au cours de l’andropause.
L’andropause est encore peu connue et elle n’est pas toujours identifiée comme telle, même quand elle est installée. Même si elle a quelques points communs avec la ménopause, l’andropause se manifeste différemment. Les hommes continuent de produire des spermatozoïdes malgré l’andropause et il existe un traitement hormonal de l’andropause.
Chez l’homme, l’influence des maladies chroniques et des facteurs de risque également se fait sentir avec des modifications qui peuvent apparaitre comme une augmentation du temps à obtenir une érection avec une période réfractaire plus longue.
Par ailleurs, les hommes ayant subi des opérations sur la prostate peuvent développer une éjaculation rétrograde, qui ne se traduit pas l’absence d’éjaculation sans pour autant impacter le déroulement de la relation sexuelle.

Comment réagir ? Quelques facteurs protecteurs pour les couples :

  • S’aimer soi-même et prendre soin de son corps et de son image.
  • Avoir une bonne santé mentale et physique.
  • Avoir une relation positive dans le couple.
  • Être créatif dans sa sexualité.
  • Consulter devant l’apparition de symptômes vulvaires et vaginaux chez les femmes
  • Les femmes peuvent apprendre à repérer les difficultés du partenaire et à comprendre qu’elles ne sont pas l’expression d’une diminution de son désir, mais liées à des modifications physiologiques personnelles et être plus actives dans la pratique sexuelle et par rapport à soi-même et par rapport au partenaire.
  • Les hommes pourront travailler sur l’acceptation d’une plus grande participation de leur partenaire et peuvent, s’ils le souhaitent et qu’il n’existe pas de contre-indication médicale, utiliser des médicaments pouvant aider à avoir des érections de durée plus satisfaisantes.

Quelques exemples de dysfonctions sexuelles :
Les séniors peuvent faire face aux mêmes problématiques sexuelles que les plus jeunes.

L’hypersexualité :
Elle n’est pas nécessairement pathologique et peut être associée à une discordance du rythme sexuel entre les deux partenaires.
Parfois, elle peut aussi être liée à des problèmes psychiques ou neurologiques ou être induites par certains types de médicaments.
Dans certains cas, il peut s’agir de Violence conjugale : si le/la partenaire subit l’hypersexualité de l’autre et n’est pas consentant/e il s’agit de faits punissables par la loi.

L’insatisfaction sexuelle qui produit une dysfonction sexuelle :
L’insatisfaction sexuelle produit une frustration affective ou émotionnelle pouvant être très sévère.
La communication dans le couple sur ce qui fait Plaisir et ce qui est désagréable est très importante pour arriver à avoir du Plaisir et en donner à son partenaire
Parfois, malgré une bonne communication, l’insatisfaction peut persister et pourrait dans ce cas être associée à des problèmes des muscles du périnée : 30 à 50% de femmes qui présentent une insatisfaction sexuelle souffrent d’un problème musculaire au niveau du périnée. Une prise en charge par un Kinésithérapeute peut soulager ces symptômes de façon satisfaisante.

Les dysfonctions érectiles :
Le pénis est un organe vasculaire : il est formé de vaisseaux sanguins ; ainsi, l’érection pénienne est très dépendante de l’état des vaisseaux sanguins.
Les facteurs de risque d’avoir des dysfonctions érectiles sont âge, obésité, sédentarité, tabac, cholestérol, HTA, diabète…
Le désir de la partenaire est toujours présent mais l’érection peut ne pas être satisfaisante.
Pour agir sur cette dysfonction, il faut agir directement sur les facteurs de risque.
Une vraie amélioration s’observe dans les suites de :

  • Arrêt tabac
  • Exercice physique régulier
  • Perte poids
  • Régime sain (Méditerranéen)
  • Limitation alcool
  • Prise de traitement si besoin pour stabiliser le cholestérol

Perte de désir dans le couple
Le maintien de l’envie et de l’intérêt de son partenaire n’est pas une donnée acquise.
Afin de garder de la magie, il faut faire des efforts quotidiens : la séduction de son partenaire est une activité quotidienne.
En effet, des études ont montré que ce qui donnent plus envie de faire l’amour, c’est le partage de petits moments de bonheur.

En conclusion, la santé et la sexualité ne font qu’un. Les droits sexuels de toutes les personnes doivent être respectés et protégés et ce quelque soit l’âge.

« Le corps jusqu’au bout murmure qu’il aime la vie et désir écouter cette source qui coule encore même quand la pente glisse lentement vers sa finitude. « Les jeunes veulent être fidèles et ne le sont pas, les vieillards veulent être infidèles et ne le peuvent plus » nous dit Oscar Wilde, mais si une sexualité active est encore tout à fait possible avec l’avancée en âge, la pression sociale ou soignante ne doit pas l’ériger en dogme car de nombreuses personnes âgées vivent très bien sans et par choix. Si l’amour n’a pas d’âge, l’affectivité, la tendresse non plus ; et le désir dure tant qu’il se lit dans le regard de l’autre. »
(Véronique Lefebvre des Noëttes, Jacques Gauillard – Cairn 2015)